Réforme 2015

Les 3ème PEP laissés-pour-compte

La réforme du collège implique des évolutions patentes pour les 3ème préparatoires à l’enseignement professionnel (3ème PEP). Par ses nombreuses interventions, le SNUEP-FSU a pu empêcher la mise en œuvre de certaines mesures incohérentes et inapplicables Continuer la lecture de Réforme 2015

Oral de rattrapage : le SNUEP-FSU continue de demander une remise à plat de l’épreuve !

En 2009, en même temps que le ministère mettait en œuvre la réforme du baccalauréat 3 ans, il inventait un nouveau dispositif pour pallier la baisse prévisible des résultats : l’épreuve d’oral de contrôle.

Le SNUEP-FSU n’a cessé de dénoncer les modalités d’organisation et d’évaluation de cet oral, qui n’a d’épreuve que le nom. Les candidat-es ayant obtenu entre 8 et 10/20 aux épreuves du 1er groupe sont soumis à une épreuve de deux interrogations orales de 15 minutes dont le coefficient est équivalent aux épreuves du 1er groupe. Cette épreuve accorde donc une importance démesurée à ces oraux qui demeurent en plus mal définis. Les modalités d’évaluation ne permettent pas non plus d’assurer l’égalité de traitement entre les candidat-es. Le seul objectif poursuivi par le ministère est bien d’augmenter artificiellement le taux de réussite au baccalauréat professionnel. Continuer la lecture de Oral de rattrapage : le SNUEP-FSU continue de demander une remise à plat de l’épreuve !

Appel collectif pour l’avenir des lycées professionnels

Appel collectif pour l’avenir des lycées professionnels

BfioBJiEAXsWAuo-800x450-noPadL’enseignement professionnel public subit des attaques sans précédent de la part des organisations patronales, du gouvernement, des Régions, comme de certains parlementaires. Accusée à tort d’être éloignée de l’entreprise et des compétences nécessaires à l’emploi, la voie professionnelle sous statut scolaire ne colle pas à l’image que ses détracteurs cherchent à imposer. Alors que les mesures financières et les propositions de lois prônent aujourd’hui le développement de l’apprentissage pour prétendre lutter contre le chômage des jeunes, il est indispensable de rappeler que l’enseignement professionnel public doit conserver sa première place dans la formation professionnelle des jeunes et doit rester au sein des ministères de l’Éducation nationale et de l’Agriculture, garants du service public d’éducation pour toutes.

Je signe l’appel

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Communiqué CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !

Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d’hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.

Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical. Continuer la lecture de Communiqué CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

CNESCO : DES CONSTATS ALARMANTS SUR L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

Les constats publiés par le CNESCO à l’issue de sa conférence « Quel avenir pour l’enseignement professionnel ? » ne constituent pas une nouveauté pour le SNUEP-FSU. Le SNUEP-FSU n’a cessé de dénoncer le manque d’articulation et les inégalités importantes entre les 3 voies du lycée, l’orientation sexuée persistante, l’orientation et l’affectation par défaut, les poursuites d’études difficiles pour les bachelier-es professionnel-les, l’offre de formation insuffisante et mal équilibrée et la pénurie d’enseignant-es (28% des postes non pourvus et 2 fois moins de candidats depuis la masterisation).
Malgré ces constats récurrents et les nombreuses alertes du SNUEP-FSU en ce sens, le ministère refuse toujours de Continuer la lecture de CNESCO : DES CONSTATS ALARMANTS SUR L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

14 juin : en grève et toutes et tous à Paris !

Après la réussite de la journée de grèves et de manifestations du 31 mars, la mobilisation s’est construite dans le pays pour combattre le projet de Loi Travail et porter l’exigence de nouveaux droits sociaux. Elle se poursuit depuis presque 3 mois, sans faiblir, dans le cadre de l’intersyndicale (FO, FSU, CGT, Solidaires et les organisations de jeunesse FIDL, UNEF, UNL) qui reste unie pour exiger le retrait du texte. Le gouvernement a choisi le passage en force avec le 49-3, ce qui n’a pas désamorcé la mobilisation, bien au contraire.

Aujourd’hui, le gouvernement est responsable de la situation de blocage et n’a pas d’autre choix que d’ouvrir des discussions pour sortir de ce conflit social et répondre aux salarié-e-s, jeunes, privé-e-s d’emplois et retraité-e-s ainsi qu’à l’ensemble de la population qui reste massivement opposée à ce projet de loi. Si les mobilisations et le rapport de force dans l’opinion publique ont déjà contraint le gouvernement à proposer des modifications au projet de loi, la philosophie même du projet de loi, qui s’attaque frontalement au code du travail, n’a pas bougé et est inacceptable ; le compte n’y est pas notamment en ce qui concerne l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l’emploi, les conditions du licenciement économique, le référendum d’entreprise et la médecine du travail.

La Fonction publique est concernée aussi

Si ce projet de loi parvenait à modifier le Code du travail, nul doute que de nombreuses régressions seraient alors transposées dans le secteur public. En effet, nombre de règles inscrites dans le statut de la fonction publique sont la transposition de dispositions du Code du travail (dialogue social, rapport national / local, temps de travail, etc). Les agent-e-s de la Fonction publique sont donc concernée-e-s, par solidarité bien sûr, puisqu’il s’agit des droits de l’ensemble des salarié-es, et donc d’un projet de société qui tourne le dos aux valeurs que nous défendons ; mais ils sont aussi concernés au premier chef, car si le verrou saute dans le privé, les mêmes régressions qui suivront de près dans le secteur public.

Le SNUEP avec la FSU appelle
les professeur-es de lycée professionnel à être en grève
et à manifester à Paris le 14 juin`

Prenez contact avec votre section académique du SNUEP-FSU

Syndicat National Unitaire de l'Enseignement Professionnel Tél : 01 45 65 02 56