Sécurité des ateliers

Dans les établissements d'enseignement professionnel, les règles d'hygiène et de sécurité qui s'appliquent dans les ateliers sont celles du Code du travail. L’établissement a également l’obligation de posséder un document unique (DUERP) qui sert d'appui pour la mise en œuvre de la politique de prévention et la préconisation des actions visant à réduire les risques.

Le DUERP (Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels)

Il intègre l’ensemble des risques professionnels auxquels les personnels de l’éducation nationale, ainsi que les élèves des filières techniques et professionnelles peuvent être exposés.

Les chef·fes d’établissement sont chargé·es de veiller à la sécurité et à la protection de la santé des agent·es placé·es sous leur autorité.

Le DUERP est validé par le / la chef·fe d’établissement, et doit être mis à jour :

  • au moins annuellement,
  • en cas de changement intervenu dans l’année sur les conditions de travail,
  • en fonction de l’évolution des connaissances sur les risques,
  • en fonction des observations portées dans les registres de santé et de sécurité au travail et le cas échéant du compte rendu de visite de la F3SCT et du rapport d’inspection de l’ISST,
  • en fonction du programme annuel de prévention académique.

L’évaluation porte sur l’analyse des risques liés aux dangers (bruit, agents chimiques, machines, amiante, etc.) et aux activités (manutentions, déplacements, conditions d’utilisation de machines, etc.), en associant les personnels et les élèves des filières techniques et professionnelles concernées, mais aussi les risques psycho-sociaux (stress au travail, épuisement professionnel de type « burnout », harcèlement, etc.)

Le / la chef·fe d’établissement peut s’appuyer sur un groupe de travail dédié au DUERP qui sera chargé   d’organiser la démarche d’évaluation a priori des risques, d’identifier les mesures de prévention et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des actions de prévention.

À savoir

Le DUERP doit être tenu à la disposition des inspecteurs santé et sécurité au travail, du médecin de prévention, des membres de la F3SCT, et de tout·e agent concerné·e.

Pour les ateliers dans lesquels sont effectués des travaux soumis à dérogation pour les élèves mineurs, il doit également être tenu à la disposition du médecin scolaire et de l’inspection du travail.

« Un atelier sécurisé, c’est un savoir-faire transmis en toute confiance. »

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