Qui sont les AESH ?
Les accompagnant·es d’élèves en situation de handicap (AESH) ont pour mission de favoriser l’autonomie de l’élève en situation de handicap, qu’ils interviennent au titre de l’aide humaine individuelle, de l’aide humaine mutualisée ou de l’accompagnement collectif.
Les AESH sont chargé·es de l’accompagnement des élèves dans les actes de la vie quotidienne ; accompagnement des élèves dans l’accès aux activités d’apprentissage (éducatives, culturelles, sportives, artistiques ou professionnelles) ; accompagnement des élèves dans les activités de la vie sociale et relationnelle.
Les AESH sont donc indispensables tant auprès des élèves que dans les équipes pluriprofessionnelles.
À savoir
Le SNUEP-FSU avec la FSU demande :
- L’abandon du pôle inclusif d’accompagnement localisé (PIAL), du pôle d’Appui à la Scolarité (PAS), et du dispositif d’autorégulation (DAR).
- La création d’un corps de catégorie B pour les AESH.
- Une juste rémunération.
Accompagnement en Atelier
En lycée professionnel, en EREA et en SEGPA, l’accompagnement des élèves peut s’effectuer également en atelier professionnel. Selon les besoins des élèves le rôle des AESH peut être de l’aide à la compréhension de consigne de l’enseignant, l’utilisation correct des équipements, l’ajustement dans la manière dont l’élève travaillent, … Tous comme les élèves, les AESH doivent porter les Equipements de Protection Individuel (EPI) nécessaires aux travaux réalisés, pour leur sécurité. Ces EPI doivent être fournis par l’établissement comme le stipule le code du travail. Il faut donc se renseigner auprès des Directeurs Délégués aux Formations Professionnelles DDF afin de les obtenir.
Accompagnement en PFMP
Dans les lycées professionnels, où les élèves alternent entre cours en lycée et période de formation en milieu professionnel (PFMP), les AESH peuvent intervenir pour accompagner les élèves en situation de handicap lors des PFMP, en veillant à ce qu’ils puissent s’intégrer correctement dans l’environnement professionnel, et gagner en autonomie. Ce suivi sera fonction de la quotité stipulée sur la notification MDPH. Si la PFMP se déroule sur un lieu différent de la résidence administrative de l’AESH, des frais de déplacements sont dus.
Lorsque l’élève n’a pas besoin d’aide humaine sur son lieu de PFMP, un nouvel emploi du temps doit être proposer à l’AESH. Ceci doit être anticipé par le PIAL. Il s’agit bien sûr d’accompagner des élèves notifié·es MDPH. Le nouvel emploi du temps doit tenir compte des contraintes personnelles de l’agent, qui s’est organisé·e en début d’année.
Pétition : Mobilisation pour un corps de catégorie B
École inclusive, des missions à défendre !
