1er mai : pour nos salaires, pour la paix, pour l’égalité et contre l’extrême droite

Le 1er mai prend une signification particulière cette année après la tentative du parti présidentiel, mené par Gabriel Attal, soutenu par une grande parti du « bloc central » et par l’extrême droite de s’en prendre au 1er mai, comme jour férié et chômé. Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé dans notre pays, un symbole historique des luttes des travailleurs et des travailleuses. Mais la mobilisation de l’intersyndicale a payé et a obligé le gouvernement a reculer.

Être massivement dans la rue permettra d’imposer un démenti cinglant aux velléités du patronat : les travailleuses et travailleurs ne veulent pas remettre en cause leur jour chômé, symbole des luttes passées et en cours, et ne soutiennent pas la remise en cause le 1er mai.

Le 1er mai prend aussi une importance particulière dans le contexte international : guerre au Moyen-Orient, montée de l’extrême droite à l’échelle mondiale, en Europe et en France. Ces forces menacent le droit international, les droits sociaux, environnementaux, et les libertés fondamentales, tout en favorisant les inégalités et les discriminations. Les travailleuses et travailleurs sont appelés à se mobiliser pour défendre la solidarité internationale, la paix, la justice sociale et les services publics. En opposition à l’« économie de guerre » et aux politiques de régression sociale, ce 1er mai sera une journée de lutte pour plus de démocratie, d’égalité, de justice sociale et de droits pour tou·tes.

Ci-dessous les expressions de la FSU et ici celle de l’Alliance Écologique et Sociale Le 1er mai doit rester un jour chômé

Pétition : Non au passage en force sur le 1er mai

L’ACTU SYNDICALE

  • Déclaration du SNUEP-FSU au Conseil supérieur de l’Éducation

    Le SNUEP-FSU tient tout d’abord à adresser ses vœux à l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale ainsi qu’à ses usagers.

    Lire cette actualité

  • Bac pro : parcours personnalisé allégé

    Le ministère a publié une note de service précisant les modalités d’organisation du parcours personnalisé en terminale, notamment en fin d’année. Nettement plus courte que celle de l’an dernier, elle n’est valable que pour l’année scolaire en cours

    Lire cette actualité

  • Le ministre reconnait enfin l’échec du parcours en Y

    Dès l’annonce des mesures de la réforme Macron des lycées professionnels, le SNUEP-FSU a dénoncé l’avancée des examens en mai et le parcours différencié en terminale bac pro.

    Lire cette actualité