Formation des PLP

Enquête du SNUEP-FSU sur la réalité de la formation des stagiaires

(v. Journal n° 98, mai 2017)

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Concours : Vers la fin de la crise de recrutement ?

(v. Journal n° 96 p. 6, février 2017)

Une hausse du nombre d’inscrit-es à relativiser

Le 31 octobre dernier, notre ministre s’est félicitée de la hausse du nombre d’inscrit-es aux différents concours enseignants, signe d’un « engouement retrouvé pour nos métiers ». Effectivement, le nombre d’inscrit-es pour le CAPLP externe est en augmentation de 5 % mais la situation est inverse pour le CAPLP interne qui connaît une baisse d’inscriptions d’environ 11 %. Comment interpréter ces chiffres ? Pas comme la ministre, c’est sûr ! Ils ne sont qu’un trompe l’oeil, nombre de candidat-es ne se présentant pas aux épreuves, souvent en raison de candidatures multiples. Le nombre de présent-es est donc un meilleur indicateur de l’attractivité de nos métiers ; or à ce jour ce chiffre n’est pas connu. Il faudra donc attendre encore pour crier victoire, Madame la ministre.

Baisse stratégique du nombre de postes ouverts

Dans son projet de recrutement pour 2017, le MEN prévoit une augmentation du nombre de non-titulaires. Il anticipe donc sur le manque croissant de PLP et persiste à recourir à la précarité. Or, pour lutter contre la crise de recrutement qui, depuis plusieurs années, laisse libres des places aux différents concours de PLP, le MEN a décidé de… diminuer le nombre de postes ouverts en 2017 ! Ils passent de 3147 en 2016 à 3020 : 1920 pour l’externe (-30), 315 pour l’interne (-20) et 785 pour l’examen réservé (-97). Ces pertes seront sûrement compensées par l’ouverture d’un troisième concours en Maths-Sciences doté de… 10 places !

Pour le SNUEP-FSU ce n’est pas en réduisant le nombre de postes ouverts aux concours que la crise de recrutement se réglera. Nous demandons d’urgence la mise en place d’un plan de rattrapage tant en nombre de places que salarial qui permette un recrutement à la hauteur des besoins de l’EPP, par une formation plus adaptée et en rendant plus attractifs nos métiers.

La formation des enseignant-es à l’heure des bilans

(v. Journal n° 96 p. 6, février 2017)

La fin du quinquennat Hollande approche, accompagnée des premiers bilans. Ainsi fin 2016, plusieurs rapports sur la formation des enseignant-es ont été publiés : rapport parlementaire Ménard, rapport du CNESCO, rapport Filâtre du comité de suivi de la mise en place des ÉSPÉ. Déception pour le SNUEP-FSU : ils éludent bien souvent la question spécifique de la formation des PLP ou ne l’abordent qu’en quelques lignes.

Le rapport Ménard part du constat qu’enseigner est un métier qui s’apprend et préconise une nouvelle architecture de la formation axée sur un continuum L3-T21 en renforçant l’alternance et les enseignements professionnalisants, idée reprise dans le rapport Filâtre. Si l’idée d’une entrée progressive dans le métier peut sembler convenir, cette proposition sous-entend l’utilisation des étudiant-es comme moyens d’enseignement, ce que le SNUEP-FSU refuse. Le député Ménard propose aussi que, pour les disciplines  «rares », la formation des stagiaires se fasse dans le cadre des campus des métiers et des qualifications ! Ainsi, la formation pédagogique et didactique ne devient plus prioritaire. Pour le SNUEP-FSU, ce n’est pas acceptable !

Le rapport du CNESCO se penche quant à lui sur la question de l’attractivité du métier d’enseignant-e, problème particulièrement prégnant dans les disciplines de la voie professionnelle (VP). Les salaires trop faibles font partie des raisons données par les étudiant-es interrogé-es. Le SNUEP-FSU continue de revendiquer une revalorisation. Pour le CNESCO, l’objectif des 60 000 postes créés devrait être atteint à la fin du quinquennat. Or quand
on voit le nombre de postes non pourvus chaque année dans les disciplines de la VP, le SNUEP-FSU s’interroge sur la réalité de ces créations.

Pour le SNUEP-FSU, il est urgent de revaloriser la formation initiale des PLP car elle est un élément majeur pour garantir la réussite de tou-tes les élèves scolarisé-es dans la VP.

 

Bilan de l’offre en master meef pour les PLP

Les stagiaires PLP sont toujours les parents pauvres de la formation.  Non seulement 40 % d’entre eux enseignent à plein temps cette année, mais les autres ne trouvent bien souvent même pas de formation dans leur académie.

Le SNUEP a fait un état des lieux de l’offre : il est sans appel.

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Des EAP pour remplacer… les EAP

Après les éphémères “Emplois d’Avenir Professeur”, voici venus les “Etudiants Apprentis Professeurs”. Pas de quoi se réjouir…

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Bilan de l’enquête

Bilan final publié dans le bulletin de mars 2015.

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Enquête Stagiaires PLP 2014-2015

Pour mieux connaître les situations des stagiaires et pour mieux les défendre dans les instances, le SNUEP fait régulièrement des enquêtes auprès de ses adhérents. Voici une courte analyse de la dernière en date.

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PLP : Les oubliés de la réforme de la formation

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Syndicat National Unitaire de l'Enseignement Professionnel Tél : 01 45 65 02 56