Archives de catégorie : Communiqués

31 mars : l’intersyndicale appelle les personnels à la grève

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L’intersyndicale second degré (le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNUEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT, la CGT enseignement privé, le SNCL-FAEN, le SIES-FAEN, le SUNDEP-Solidaires et SUD Education) appelle les personnels à se mettre en grève et rejoindre les manifestations et initiatives prises par les organisations syndicales et les organisations de la jeunesse le jeudi 31 mars pour le retrait du projet de loi travail.

Après la forte mobilisation du 9 mars, le gouvernement a été contraint de retoucher son texte mais l’orientation générale demeure. L’affaiblissement des garanties collectives touchera l’ensemble des salariés et tout particulièrement les jeunes ; contrats de travail flexibles, renoncement à l’élévation des qualifications, délivrance de blocs de compétences au lieu de diplômes reconnus, flexibilité accrue des contrats de travail, voilà l’avenir promis à la jeunesse .

La volonté de privilégier le cadre de l’entreprise en matière de temps de travail et de rémunération conduira à des dégradations pour nombre de salariés et à l’éclatement des cadres nationaux. C’est cette même logique qui guide la réforme du collège contre laquelle luttent les personnels avec l’intersyndicale du second degré depuis un an en laissant aux chefs d’établissement en renvoyant au niveau local une grande partie des choix , en réduisant les règles communes, en aggravant les inégalités.

C’est pourquoi réussir le 31 mars est un enjeu primordial. L’heure est à la convergence des mobilisations des enseignants avec celle des lycéens, étudiants et salarié-es du public et du privé. Cela doit contraindre le gouvernement à entendre ce que disent les jeunes et les personnels . Si ce n’était pas le cas la dynamique créée pourra amener à des suites d’action rapides. C’est pourquoi l’intersyndicale appelle les personnels à se réunir en assemblées générales dans les établissements pour préparer la grève du 31 et débattre des modalités de poursuite de l’action tant contre la loi travail que pour l’abrogation de la réforme du collège (refus de faire remonter les notes, grève en mai et ou en juin…).

En fonction de l’évolution de la situation, de la mobilisation interprofessionnelle, des remontées des AG, l’intersyndicale décidera de nouvelles initiatives pour obtenir l’abrogation de la réforme du collège et l’ouverture rapide de discussions sur d’autres bases. La réforme ne doit pas être mise en œuvre à la rentrée 2016.

POUR NOS SALAIRES, POUR NOS EMPLOIS, POUR LE RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI

Ensemble, on continue !

FRONT COMMUN CONTRE LE PROJET DE LOI TRAVAIL
Le projet de loi El Khomri constitue une régression sociale sans précédent pour les droits des salarié-es, soumettant l’ensemble du monde du travail au patronat. La destruction du Code du travail avec ses garanties collectives pour les salarié-es entraînera inévitablement la remise en cause du statut de la Fonction publique par la suite.
La pétition en ligne « Loi Travail, non merci ! » qui a recueilli plus d’un million de signatures et les mobilisations réussies du 9 mars des organisations de jeunesse et syndicales ont constitué une première étape dans l’exigence de son retrait. Ces mobilisations ont contraint le gouvernement à un premier recul, mais cela demeure très insuffisant, le SNUEP avec la FSU continuent à en demander le retrait. A la suite des manifestations du 17 mars, l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au Conseil des ministres.
Ce sera une nouvelle étape avant la grande journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet. Ce sera aussi l’occasion pour l’ensemble des fonctionnaires de continuer de porter leurs revendications salariales.

ON NE SE CONTENTERA PAS DE MIETTES ! MOBILISÉ-ES POUR LE RATTRAPAGE DE NOS SALAIRES
Les mesures salariales du gouvernement envers les fonctionnaires s’inscrivent pleinement dans sa politique d’austérité et de régression sociale.
A l’issue du rendez-vous salarial du 17 mars, le gouvernement a annoncé une augmentation de nos salaires en 2 temps : 0,6 % en juillet 2016 et 0,6 % en février 2017. Cette augmentation de 1,2 % au total est loin de compenser la perte de 8 % de notre salaire net moyen depuis 2010 avec le gel du point d’indice. Si notre mobilisation a obligé le gouvernement à faire un « geste » pour salaires, nous ne nous contenterons pas de cette revalorisation très insuffisante ! Nous exigeons un véritable plan de rattrapage salarial !
Le SNUEP-FSU appelle les personnels à la grève le 22 mars et à participer aux initiatives qui seront organisées pour exiger une revalorisation substantielle du point d’indice et un plan de rattrapage salarial.

La lutte est engagée ! Le SNUEP-FSU appelle les PLP et CPE à se réunir dans les établissements, à déposer des heures d’infos syndicales et à participer aux grèves et manifestations !

22 mars : en GRÈVE et mobilisé-es, pour exiger un plan de rattrapage salarial.

24 mars : soutien aux actions à l’initiative des organisations de jeunesse contre la réforme du droit du travail.

31 mars : tou-tes en GRÈVE contre le projet de loi « travail » !

Communiqué de l’intersyndicale du 2nd degré

Intersyndicale 2nd degré

L’intersyndicale second degré (le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNUEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT, la CGT enseignement privé, le SNALC FGAF , le CNGA- CGC, le SNCL-FAEN, le SIES-FAEN, le SUNDEP-Solidaires et SUD Education) appelle de nouveau les personnels à rejoindre les manifestations et initiatives prises en particulier par les organisations de la jeunesse le jeudi 17 mars pour le retrait de la loi El Khomri. Elles sont partie prenante de ce combat contre la réduction des droits et garanties du monde du travail et pour leur amélioration qui passe aussi par l’ouverture de nouveaux droits.

L’intersyndicale réaffirme sa détermination à obtenir l’abrogation de la réforme du collège et l’ouverture rapide de discussions sur d’autres bases. Elle appelle l’ensemble des collègues à poursuivre la lutte pour que cette réforme ne soit pas mise en œuvre à la rentrée 2016. Elle soutient toutes les initiatives décidées collectivement dans les établissements en lien avec les organisations syndicales de l’intersyndicale (reconduction de la grève, assemblées générales, heures d’information syndicale, refus collectif des formations à la réforme, refus des DGH qui entérineraient les dispositifs de collège 2016, initiatives communes avec les parents d’élèves…).

Elle se réunira le 23 mars pour faire le point sur la situation sociale et décider des modalités d’action en articulation avec les initiatives intersyndicales de la Fonction publique et interprofessionnelles.

Droit à la mutation : un système verrouillé !

Face à un projet de mouvement 2016 encore plus catastrophique que les années précédentes, les élu-es commissaires paritaires nationaux du SNUEP-FSU ont décidé d’interpeller Mme la ministre, dans le cadre d’une intersyndicale avec la CGT et le SNETAA, les autres organisations représentatives à la CAPN des PLP, le SGEN et le SE-UNSA n’ayant pas souhaité s’y associer.

Le mercredi 2 mars, à l’ouverture des commissions nationales, la directrice des ressources humaines du ministère a affirmé que ses services feraient tout leur possible pour débloquer des situations difficiles. Dans la réalité, cette affirmation s’est vite révélée un vœu pieu puisqu’il aura fallu toute l’opiniâtreté et la détermination des commissaires paritaires nationaux du SNUEP-FSU en début des travaux de la CAPN, pour rappeler cet engagement, menaçant même d’interrompre les travaux si la situation restait bloquée. Les deux jours d’échanges (au lieu de un et demi les dernières années) avec les gestionnaires du ministère ont pu alors se dérouler dans des conditions d’échange et d’écoute qui ont permis d’améliorer un grand nombre de mutations. 

Une grande majorité des améliorations apportées au projet de mouvement tout droit sorti de l’algorithme informatique de l’administration est le fruit du travail des élu-es du SNUEP- FSU. Leur étude approfondie du mouvement et des dossiers ont permis de faire des propositions d’amélioration dans le respect du barème prenant en compte la situation professionnelle, familiale voire médicale des candidat-es. Cependant, la situation faite aux PLP reste exécrable ! Seul-es 28 % des titulaires mutent en vœu 1 et 66 % des titulaires ne muteront pas cette année, faute d’avoir été satisfait-es dans leurs vœux. Pire encore, 32 % des stagiaires sont affecté-es dans des académies non choisies. Encore une fois, le ministère met les fonctionnaires PLP dans des situations impossibles et laisse de nombreux-ses collègues séparé-es cette année encore de leur famille, et que dire des collègues originaires des DOM affecté-es par défaut en région parisienne ?

Même si nous reconnaissons les efforts consentis par l’administration, le SNUEP-FSU continuera à réclamer des moyens supplémentaires pour l enseignement professionnel public. Il continuera à œuvrer pour rendre le mouvement des PLP plus satisfaisant. La crise de recrutement de PLP titulaires, les suppressions de postes, fruits de la politique menée contre l’enseignement professionnel, conjuguée à des calibrages budgétaires ne prenant pas en compte les besoins réels du terrain sont un frein à la mobilité des PLP.

Le SNUEP-FSU exige que tous les postes vacants soient proposés au mouvement, dénonce le mode de calcul de la DGH qui permet aux rectorats de supprimer des postes et déplore l’utilisation du corps des PLP comme variable d’ajustement des moyens d’enseignement du second degré. Le SNUEP-FSU plus que jamais exige un retour à un mouvement national et unique des personnels, seul garant d’un réel droit à mutation.

Communiqué de l’intersyndicale du 2nd degré

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L’intersyndicale second degré (le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNUEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT, la CGT enseignement privé, le SNALC FGAF , le SNCL-FAEN, le SIES-FAEN, le SUNDEP-Solidaires et SUD Education) appelle les personnels à rejoindre les manifestations et initiatives prises en particulier par les organisations de la jeunesse le 9 mars prochain pour le retrait de la loi El Khomri. Elles sont partie prenante de ce combat contre la réduction des droits et garanties du monde du travail et pour leur amélioration qui passe aussi par l’ouverture de nouveaux droits.

L’intersyndicale réaffirme sa détermination à obtenir l’abrogation de la réforme du collège et l’ouverture rapide de discussions sur d’autres bases. Elle appelle l’ensemble des collègues à poursuivre la lutte pour que cette réforme ne soit pas mise en œuvre à la rentrée 2016.
Elle soutient toutes les initiatives décidées collectivement dans les établissements en lien avec les organisations syndicales de l’intersyndicale (reconduction de la grève, assemblées générales, heures d’information syndicale, refus collectif des formations à la réforme, refus des DGH qui entérineraient les dispositifs de college2016, initiatives communes avec les parents d’élèves…).

Elle se réunira le 15 mars pour faire le point sur la situation sociale et décider des modalités d’action en articulation avec les initiatives intersyndicales de la Fonction publique et interprofessionnelles.

LE SNUEP INTERPELLE LA MINISTRE

Le projet de mouvement inter-académique des PLP est cette année encore plus que difficile, disons le carrément désastreux. A deux jours de l’ouverture de la CAPN des PLP, ce sont seulement 25% des collègues titulaires qui obtiennent leur premier vœux. Une intersyndicale réunissant la CGT, le SNETAA et le SNUEP-FSU a décidé d’interpeller la ministre et à demandé une audience pour obtenir une amélioration notable des conditions de mutation.

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