Tous les articles par Communication

Apprentissage – voie professionnelle scolaire : stop à la concurrence !

L’apprentissage et la formation professionnelle sont au cœur de l’actualité car une réforme d’ampleur est actuellement en discussion. La petite musique qui se dégage depuis ces derniers jours est inquiétante pour l’enseignement professionnel public sous statut scolaire. La réforme envisagée porte uniquement sur la priorité à développer, encore et toujours, l’apprentissage, présenté en des termes élogieux par Emmanuel Macron le 15 octobre dernier. Continuer la lecture de Apprentissage – voie professionnelle scolaire : stop à la concurrence !

Le vrai « bordel », il est dans les cartes de formation Monsieur le président !

En déplacement mercredi 4 octobre à Égletons en Corrèze, Emmanuel Macron est entré une nouvelle fois dans la provocation. Il a explicitement dénoncé les mobilisations de GM&S en stigmatisant les salariés qui selon lui « foutent le bordel ». Ces propos méprisants ont occulté les véritables raisons de son déplacement.
Le président se rendait à l’EATP, Ecole d’application aux métiers des travaux publics, école privée hors contrat qui pratique l’apprentissage. Il voulait mettre un coup de projecteur sur

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Poursuites d’études des bachelier-es professionnel-les

Les premières pistes de propositions sont inacceptables !

Les premières propositions qui émergent des concertations censées « améliorer l’accès et la réussite de tous les élèves dans l’enseignement supérieur » sont inacceptables du point de vue des bachelier-es professionnel-les mais aussi du point de vue des professeur-es de lycée professionnel (PLP).
En amont des synthèses qui auront lieu la semaine prochaine, le SNUEP-FSU rappelle que les raisons majeures des difficultés actuelles des jeunes issu-es de lycée professionnel dans l’enseignement supérieur

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Poursuite de la campagne syndicale unitaire contre l’extrême droite

Engagée le 29 janvier 2014, la campagne unitaire « Uni-e-s contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques » a permis, tout en lançant l’observatoire national intersyndical des municipalités tenues par l’extrême droite, d’organiser des journées d’étude dans les départements avec nos militants respectifs sur le contenu du danger que représente l’extrême droite.
Depuis mai 2015, des temps forts dans des villes gérées par des équipes municipales d’extrême droite ont rassemblé plusieurs centaines de salariés, retraités, privés d’emploi et étudiants, dans l’Hérault, en Moselle, dans le Vaucluse et le Pas-de-Calais.
Nos  ateliers  portant  sur les « municipalités d’extrême droite employeurs », leurs attaques sur le milieu associatif et culturel, leur rapport à l’éducation, ou encore sur le décodage de leurs stratégies de communication, font voler les masques. Ils libèrent la parole dans des lieux où les pressions et intimidations sont légion.

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Scolarisation des migrant-es : lettre ouverte

au Ministre de l’Éducation nationale

Monsieur le ministre,

La loi française affirme le droit à la scolarisation pour tous, droit réaffirmé dans le cadre de l’école inclusive. Pourtant, de trop nombreux enfants et adolescents n’ont pas pu faire leur rentrée scolaire.
Parfois, c’est parce qu’un maire a refusé de les inscrire à l’écolesous un prétexte administratif ou parce qu’un mineur isolé n’a pu bénéficier des aides pour le guider dans les démarches nécessaires à l’inscription au collège ou au lycée.

Parfois c’est parce que, victime d’une expulsion ou de la précarité des hébergements en hôtel social, l’enfant ou l’adolescent a été éloigné de l’école où il avait été scolarisé.
Parfois c’est parce qu’il faut attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous d’évaluation au CIO ou au CASNAV et qu’une fois cette évaluation faite, il faudra encore attendre pour obtenir une place en collège ou lycée ou rendre possible une formation professionnelle ou une poursuite d’étude.

La loi ne fait aucune exception au droit à l’école y compris au-delà de 16 ans et les textes réglementaires rappellent qu’aucune distinction ne peut être faite quant à ce droit entre les enfants de nationalité française et les enfants de nationalité étrangère.
C’est pourquoi les organisations syndicales et les associations soussignées appellent le ministre de l’Éducation nationale à agir pour que ce droit soit effectif pour tous les enfants et les adolescents et que les moyens nécessaires pour réussir cette scolarité y soient consacrés.

FSU, FERC-CGT, UNSA Éducation, SUD Éducation, SGEN-CFDT, RESF, CDERE, Solidarité laïque, LDH, FCPE