AGIR POUR LA PAIX

UNE NÉCESSITÉ ET UNE OBLIGATION MORALE

Depuis 1982 et la décision de l’Assemblée Générale de l’ONU, le 21 septembre est déclaré Journée internationale de la Paix pour faire cesser les guerres et les malheurs engendrés, et cette journée est célébrée partout dans le monde.
Cent jours avant ce 21 septembre, Antonio Guerres, secrétaire général de l’ONU, lançait son appel à manifestation pour exiger le droit des peuples à la paix, 70 ans après la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Ces Droits de l’Homme sont hélas bafoués un peu partout dans le monde, au profit des puissants et des oppresseurs de tous poils car nos dirigeants politiques sont pour la plupart, au-delà des discours, favorables à une politique guerrière plutôt qu’à une politique pacifiste et de respect des Droits de l’Homme partout sur notre planète.
Une telle politique est génératrice potentiellement de la destruction de toute vie sur terre, humanité incluse.

Aussi convient-il d’exiger avec force :
– le refus des productions et ventes d’armes, génératrices de destructions considérables.
– l’arrêt de la force de dissuasion nucléaire française et la ratification par la France du TIAN (Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires), votée le 7 juillet 2017 à une large majorité par l’Assemblée Générale de l’ONU.
– la dissolution de l’OTAN, organisation de domination guerrière, dont le budget est 100 fois supérieur à celui des instances de l’ONU pour le maintien de la Paix.

Ce 21 septembre, partout dans le monde, des gens ont manifesté pour que soit reconnu le droit de tous et toutes à la Paix.
La plupart du temps, les médias ne l’ont pas évoqué. Cela n’est pas étonnant : les grands médias sont détenus par quelques milliardaires qui sont presque tous vendeurs d’armes !
Et la télévision officielle devient de plus en plus « la voix de son maître » comme au temps de l’ORTF.
Ces questions de paix et de désarmement ne devraient pas nous laisser indifférents, d’autant plus qu’en tant qu’enseignant·es nous avons une influence sur les jeunes qui nous sont confiés.

Pour obtenir des informations fiables et précises sur cette question, nous pouvons nous adresser au Mouvement de la Paix ou à Enseignants pour la Paix.

Bernard Revollon
Secteur Laïcité, droits et libertés