POUR NOS SALAIRES, POUR NOS EMPLOIS, POUR LE RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI

Ensemble, on continue !

FRONT COMMUN CONTRE LE PROJET DE LOI TRAVAIL
Le projet de loi El Khomri constitue une régression sociale sans précédent pour les droits des salarié-es, soumettant l’ensemble du monde du travail au patronat. La destruction du Code du travail avec ses garanties collectives pour les salarié-es entraînera inévitablement la remise en cause du statut de la Fonction publique par la suite.
La pétition en ligne « Loi Travail, non merci ! » qui a recueilli plus d’un million de signatures et les mobilisations réussies du 9 mars des organisations de jeunesse et syndicales ont constitué une première étape dans l’exigence de son retrait. Ces mobilisations ont contraint le gouvernement à un premier recul, mais cela demeure très insuffisant, le SNUEP avec la FSU continuent à en demander le retrait. A la suite des manifestations du 17 mars, l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au Conseil des ministres.
Ce sera une nouvelle étape avant la grande journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet. Ce sera aussi l’occasion pour l’ensemble des fonctionnaires de continuer de porter leurs revendications salariales.

ON NE SE CONTENTERA PAS DE MIETTES ! MOBILISÉ-ES POUR LE RATTRAPAGE DE NOS SALAIRES
Les mesures salariales du gouvernement envers les fonctionnaires s’inscrivent pleinement dans sa politique d’austérité et de régression sociale.
A l’issue du rendez-vous salarial du 17 mars, le gouvernement a annoncé une augmentation de nos salaires en 2 temps : 0,6 % en juillet 2016 et 0,6 % en février 2017. Cette augmentation de 1,2 % au total est loin de compenser la perte de 8 % de notre salaire net moyen depuis 2010 avec le gel du point d’indice. Si notre mobilisation a obligé le gouvernement à faire un « geste » pour salaires, nous ne nous contenterons pas de cette revalorisation très insuffisante ! Nous exigeons un véritable plan de rattrapage salarial !
Le SNUEP-FSU appelle les personnels à la grève le 22 mars et à participer aux initiatives qui seront organisées pour exiger une revalorisation substantielle du point d’indice et un plan de rattrapage salarial.

La lutte est engagée ! Le SNUEP-FSU appelle les PLP et CPE à se réunir dans les établissements, à déposer des heures d’infos syndicales et à participer aux grèves et manifestations !

22 mars : en GRÈVE et mobilisé-es, pour exiger un plan de rattrapage salarial.

24 mars : soutien aux actions à l’initiative des organisations de jeunesse contre la réforme du droit du travail.

31 mars : tou-tes en GRÈVE contre le projet de loi « travail » !

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